Conseils

Comment éviter le coup de barre de l’après-midi ?

Feuilles
  • 17/01/2018
Noix de coco

Vous venez de vous faire un festin à midi ? Ou alors vous avez englouti un sandwich sur le pouce car vous n’aviez pas le temps et que vous ne vouliez pas sauter un repas?

Dans les deux cas, il est très probable que vous ayez un gros coup de barre quelques heures après.

Celui-ci a d’ailleurs un nom très scientifique : il s’agit de la somnolence post-prandiale (qui veut simplement dire en latin « après-repas »).

Soit on croit que cela n’arrive qu’à nous tant nos collègues sont doués pour simuler une productivité sans failles dans ces heures ingrates, ou soit on pense que c’est une conséquence logique et inévitable de la pause déjeuner.

On se trompe dans les deux cas: cela arrive à tout le monde, mais ça peut facilement s’éviter en mangeant mieux.

Nous allons dans cet article vous expliquer exactement ce qui se passe dans votre organisme lors de ce phénomène et également comment l’éviter.

Un phénomène auquel il est difficile de faire face, surtout lorsqu’on travaille en bureau.

Mais si jamais il vous arrivait de vous faire un festin, nous avons aussi rassemblé quelques conseils sur comment lutter contre ce gros coup de barre, surtout si vous n’avez pas la possibilité de faire une sieste.

N’oubliez pas non plus que nos repas Feed. ont un indice glycémique bas (vous verrez, c’est important) et qu’ils sont une solution simple et efficace pour éviter ce phénomène et profiter d’un repas complet.

 

Le gros coup de barre de l’après-midi s’explique par une réaction en chaîne dans votre corps qui se déclenche la plupart du temps après un repas riche en glucides (et surtout en glucides raffinés).

Ces composantes ont un indice glycémique élevé, ce qui veut dire que les sucres sont très rapidement diffusés dans le sang et entraînent une production importante d’insuline, dont le rôle est d’absorber et d’utiliser le glucose. Une production soudaine d’insuline a plusieurs conséquences.

1. L’insuline et le tryptophane

Mais celle-ci entraîne aussi l’arrivée dans le cerveau d’un acide aminé, le tryptophane. Une fois dans le cerveau, cet acide aminé est converti en un neurotransmetteur, la sérotonine. Plus la production de sérotonine est importante, plus l’organisme produira ensuite de la mélatonine, qui est aussi connue sous le nom d’hormone du sommeil (elle est en général sécrétée la nuit par la glande pinéale aux alentours des 3 heures du matin).

2. L’insuline et le potassium

L’insuline augmente également la captation du potassium par les cellules: le potassium est du coup moins présent dans le sang, ce qui peut du coup entraîner une déficience. On appelle cette déficience l’hypokaliémie: son symptôme étant la fatigue, elle contribue aussi fortement à ce coup de barre de l’après-midi. Pour y palier, vous pouvez inclure dans votre déjeuner des aliments riches en potassium: lentilles, dattes, pruneaux, amandes, épinard ou encore avocats (et plus généralement noix et légumes).

Voici quelques astuces pour profiter de son déjeuner tout en évitant cette fameuse somnolence post-prandiale.

1. L’importance de l’indice glycémique

Privilégiez les aliments à indice glycémique bas pour limiter au maximum les pics d’insuline. Voici pour informations quelques aliments avec un index glycémique élevé: pain blanc, pain de mie, pomme de terre bouillie, frite, pomme de terre, purée, galettes de riz soufflé. Vous vous en êtes rendu compte en la lisant, cette liste constitue en fait les plats les plus courants du déjeuner: sandwich, steak frites, etc.

Privilégiez des aliments à indice glycémique bas: fruits, légumes, légumineuses (lentilles par exemple) ou encore noix. (ce sont forcément des choix plus rares) On vous l’accorde: trouver un repas complet, pratique et à index glycémique bas relève un peu du parcours du combattant. (surtout à un prix abordable). C’est exactement ce que nous proposons avec nos repas complets Feed., à partir de 2.5€ pour les barres et de 3€ pour les bouteilles.

2. Manger plus de protéines

On peut dans un premier temps limiter le passage du tryptophane au cerveau avec des aliments riches en autres acides aminés essentiels, soit par exemple des protéines. Les différents types de noix peuvent être une excellente solution pour rajouter de la protéine dans vos repas.

Nos barres Feed. par exemple contiennent 20 grammes de protéines pour 450 kcal (en plus évidemment d’avoir un indice glycémique bas): l’idéal pour une digestion facile.

3. Manger moins (et plus lentement)

Manger plus lentement est probablement la solution la plus naturelle pour réduire les quantités: la leptine, l’hormone naturelle qui régule la faim, n’est produite qu’une vingtaine de minutes après le début du repas. Une fois qu’elle est produite, le cerveau réalise qu’on peut arrêter de manger. A l’inverse, la ghréline, l’hormone qui stimule l’appétit, commence quant à elle à chuter. Avec un taux de leptine élevé, notre cerveau perçoit comme signal que nous sommes repus et que nous pouvons arrêter de manger. Si ce taux est bas, nous sentons que nous avons faim et que nous avons besoin de manger de la nourriture.

Malgré nos conseils, un déjeuner un peu trop lourd est vite arrivé et les premiers signes de la somnolence post-prandiale vont se manifester: une fatigue croissante, des difficultés à se concentrer voire une lutte contre vous-même pour garder les yeux ouverts. Si jamais vous vous trouvez dans cette situation et que vous voulez limiter les dégâts du coup de barre, voici nos conseils:

1. Bien répartir vos tâches

Lorsque ça arrive en semaine, c’est très désagréable de ne pas pouvoir être aussi efficace qu’on le voudrait, et d’avoir l’impression de perdre son temps.

La solution est ici de bien choisir ses tâches et de sélectionner celles qu’on est en mesure d’accomplir malgré un faible niveau de concentration. Retenez donc les tâches les plus mécaniques, celles qui demandent le moins de créativité: ça peut être simplement trier ses emails, ranger son bureau, faire la to-do liste de l’après-midi ou du lendemain,

2. Se mettre en mouvement

La plupart des coups de barre en après-midi arrivent aussi dans un environnement de bureau et se prolongent à cause d’un manque de mouvements.

Ca peut être simplement se lever de votre bureau et aller discuter avec vos collègues, ou alors s’étirer quelques minutes.

3. Prendre l’air

Même s’il ne fait pas forcément toujours beau, quelques minutes d’exposition à la lumière du jour ralentira la production de mélatonine (qui se déclenche normalement lorsqu’il fait nuit), en plus de vous apporter un minimum de vitamine D.

On espère que vous avez apprécié cet article sur ce phénomène malheureusement bien trop commun et que vous pourrez limiter les dégâts, voire l’éviter à l’avenir. Nos repas complets Feed. permettent justement d’avoir tous les nutriments dont votre corps a besoin, dans un format rapide et pratique, avec des saveurs gourmandes et surtout avec un indice glycémique bas. (inférieur à 30)

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