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Feed. – Le snacking 100% gagnant

Feuilles
  • 21/12/2017
Noix de coco

En France, le budget moyen alloué pour l’alimentation est de 350€ par mois, soit très logiquement 11,7€ par jour [1].

La pause déjeuner, quand elle est hors foyer (snacking), représente, elle, plus de 50% de ce budget avec un panier moyen de 6,33€ en 2017, et tend à baisser chaque année (6,35€ en 2016) [2].

De plus, 63% des snackeurs ne sont pas prêts à dépenser plus de 5€ pour la pause du midi [3].

Feed. offre la possibilité de consommer un repas complet pour 2,50€ et permet d’économiser 115€ par mois comparé à un panier moyen.

De quoi s’offrir un grand bol d’air pur !

Les études Qapa.fr et Sofincope nous informent que les français n’ont que 22 minutes en moyenne le midi à consacrer pour refaire le plein d’énergie, et 30 minutes maximum pour 80% d’entre eux (et même moins de 20minutes pour 50%) [1][3].

De son côté, GIRA Conseil s’est attaché à étudier le temps passé à l’acte d’achat du « sandwich déjeuner », c’est-à-dire le temps écoulé jusqu’au paiement. Celui-ci varie d’environ 10 minutes pour les zones les moins actives jusqu’à 15 minutes (Paris, Côte d’Azur, etc) [2]. Enlevé aux 22 minutes réservées, le temps de passage en caisse ne laisse que quelques instants pour avaler sa collation.

Cela explique pourquoi plus de 90% des snackeurs privilégie la praticité, la rapidité et la facilité d’accès dans leur choix de snacking [4].

Avec son format pratique et nomade, Feed. révolutionne le food homing et s’intègre parfaitement à votre planning en vous libérant de la pause déjeuner. Le sport, la culture, les rencontres ou même une petite sieste pourront donc à nouveau faire partie de votre coupure du midi.

Food Service Vision révèle que 95% des snackeurs cite la qualité et un bon rapport qualité prix comme les 2 premiers critères de choix en termes de snacking [4].

Le consommateur n’est pas qu’en demande d’un prix bas mais il cherche aussi du bon et du sain ! Près de 50% d’entre eux se disent séduits par une offre végétarienne ou végétalienne, et près d’un tiers par une offre sans gluten. Deux tendances flexitariennes qui sont en forte croissance sur ce marché [5].

Avec ses produits, Feed. se positionne en leader et visionnaire sur le snacking sain. Plus besoin de chercher les petites lignes de la liste d’ingrédients et d’allergènes sur vos snacking habituels.

Libérez-vous l’esprit, Feed. vous garantit une gamme 100% vegan, sans gluten, sans lactose, sans OGM et sans noix (et même des recettes Bio) !

Depuis 2011, L’Agence Nationale de Sécurité Sanitaire de l’Alimentation (ANSES) fixe ses recommandations nutritionnelles en termes de répartition des macronutriments (glucides, lipides, protéines et fibres) dans l’apport énergétique total (AET) [6]. Pour un adulte moyen, cette répartition est la suivante : Glucides 50% des AET, Lipides 35% des AET, Protéines 15% des AET.

L’ANSES prend aussi soin d’apporter les précisions détaillant certains points de la répartition énoncée juste avant. Elle recommande ainsi que la consommation de sucres (qui comprend le glucose, le fructose, le saccarose en tant que source de glucose et fructose et tout sirop de ces trois éléments) ne doit pas excéder 100g [7] [8] par jour sans distinction des sucres ajoutés de ceux naturellement présents dans les ingrédients. Pour le reste des glucides, l’ANSES conseil de privilégier les faibles indices glycémiques. Les Acides gras saturés ne doivent en aucun cas représenter plus de 12% des AET journaliers [6] (soit 1/3 des graisses ingérées, soit environ 20g). Aussi, un apport satisfaisant en fibres alimentaires a été fixé à 30g par jour [9].

Pour finir, l’ANSES propose de nouvelles recommandations dans sa réévaluation de 2017 concernant les différentes familles d’aliments et leurs propriétés nutritionnelles. On voit ainsi apparaitre la catégorie à part entière des légumineuses dont la consommation est fortement encouragée pour sa densité micronutritionnelle, ses fibres, sa forte teneur en protéines et son très faible indice glycémique. A l’inverse les familles des viandes et des produits laitiers ne semblent plus disposer d’effets favorables certains (une diminution de la consommation des protéines animales est même encouragée) [10] [11].

Concernant la nature du snacking, on retrouve sur le podium des aliments les plus consommés, les sandwichs et les plats préparés [1][2][4]. Une étude réalisée [12] sur plus de 50 snackings issus de 10 enseignes et marques différentes réparties dans différentes catégories (Plats préparés, sandwichs, salades, box de pâtes et fast food) a été réalisée afin d’analyser les performances nutritionnelles de ces familles de produits dans le cadres d’une alimentation équilibrée telle que définie ci avant par l’ANSES, et pour un apport énergétique moyen de 2000Kcal par jour. (Tableau récapitulatif en ANNEXE I)

Un premier constat général qui concerne l’ensembles des snacks étudiés est l’importante déficience en fibres de ces produits. En effet, aucun ne semble couvrir plus de 20% des apports recommandés (15% en moyenne sot 4,5g) [12]. Nous sommes loin des 30g préconisés. De son côté, un repas Feed offre environ 10g de fibres et couvre ainsi entre 32% et 40% des apports journaliers recommandés (selon les recettes). Les matières premières de qualité naturellement riches en fibres comme des farines d’avoine, du lin jaune ou des protéines de pois contribuent à les couvrir.

Concernant la répartition des apports énergétiques totaux, toutes les familles de déjeuner en VAC (vente aux comptoirs), à l’exception des box de pâtes, affichent un profil nutritionnel déséquilibré. Ce dernier étant largement en faveur des matières grasses avec bien plus des 35% des AET recommandés apportés par les lipides [12] (44% en moyenne et jusqu’à 51% pour les quiches, les pizzas…et les salades ! Et oui les salades !).

Parallèlement à cette quantité de matières grasses bien trop élevée, on observe assez logiquement un apport en acides gras saturés bien trop important [12][6], lié à la présence de beurre ou d’huiles végétales de mauvaise qualité. Ce surdosage des lipides dans les snacking se fait au détriment de l’apport glucidique qui tombe à 30-40% des AET contre les 50% recommandés[12][6]. Un repas Feed. à boire, est élaboré par des nutritionnistes pour vous apporter juste ce qu’il vous faut pour un repas, c’est-à-dire environ 33% des recommandations journalières définies par l’ANSES (basé sur des besoins de 2000kcal/jour). Feed. va même plus loin en réduisant les apports en acides gras saturés à 4% des AET soit 2,4g, bien en deçà des 20g maximals autorisés. Feed. vous offre aussi 1/3 des apports journaliers recommandés sur l’ensemble des vitamines et minéraux, là où les snack conventionnels sont quasiment dépourvus de vitamine A, C, B9, D ou de calcium et magnésium.

L’absence de fibres observées dans les snacking conventionnels nous renseigne sur le très haut taux de raffinement des farines utilisées pour l’élaboration des sandwichs, pâtes et autres plats préparés. Un taux de raffinement très souvent lié à un indice glycémique très élevé. Aussi, les procédés technologiques de cuissons humides à très haute température subis par ces produits viennent renforcer leurs caractères hyperglycémiants [13]. Il est pourtant reconnu aujourd’hui qu’un régime hyperglycémique et/ou pauvre en fibres est à l’origine de nombreux désordres métaboliques [14]. Chez Feed., les farines, matières premières brutes, les fibres et les protéines végétales vous confèrent un indice glycémique très très bas (IG=27) pour l’ensemble du repas. De quoi protéger votre santé durablement.

Enfin, Feed. est un repas complet totalement Vegan. Il suit ainsi les recommandations 2017 de l’ANSES en termes de consommation de protéine végétales et de légumineuses [10] puisque les 18g minimum de protéines apportées par un repas Feed. sont issues d’une association parfaitement complémentaire de légumineuses et de céréales. Mais Feed. c’est aussi sans gluten, sans lactose, sans OGM ni fruit à coque pour une alimentation toujours plus protectrice de votre santé.

Benjamin COSSAIS – Diététicien Nutritionniste

Sources


[1] Le Sofinscope – Baromètre opinion Way pour SOFINCO.

[2] Etude Indice Jambon Beurre par GIRA Conseil.

[3] Etude Qapa.fr

[4] Etude « Paroles de Snackeurs » réalisée par Food Service Vision en 2015

[5] Etude KantarWorldpanel pour le MeatLab Charal

[6] Anses, Equilibre entre les macronutriments, Contribution des macronutriments à l’apport énergétique, Rapport d’expertise collective, 2016, 84 pages.

[7] Anses, Actualisation des repères du PNNS : établissement de recommandations d’apport en sucres, Avis de l’Anses, 2016, 22 pages.

[8] Anses, Actualisation des repères du PNNS : établissement de recommandations d’apport en sucres, Rapport d’expertise collective, 2016, 67 pages.

[9] Anses, Equilibre entre les macronutriments, Recommandations d’apport en fibres, Rapport, 2016, 37 pages.
[10] Anses, Actualisation des repères du PNNS : élaboration des références nutritionnelles, Avis de l’Anses, 2016, 66 pages.

[11] OMS&CIRC. Communiqué de presse n°240 : Le programme des Monographies du CIRC évalue la consommation de la viande rouge et des produits carnés transformés. 26 Octobre 2015

[12] Etude interne réalisée sur une cinquantaine de produis de snacking conventionnel et évaluant leurs adéquations nutritionnelles avec les recommandations de l’ANSES (répartition des contributions des macronutriments l’apport énergétique, pourcentages des valeurs nutritionnelles de références couvertes, apports en fibres, apport en acides gras saturés, etc)

[13] Brand-Miller, Jennie & L Nicholson, P & Thorburn, AW & Truswell, Arthur. (1986). Food processing and glycemic index. The American journal of clinical nutrition. 42. 1192-6.

[14] Øverby, Nina Cecilie et al. (2013) “Dietary Fiber and the Glycemic Index: A Background Paper for the Nordic Nutrition Recommendations 2012.” Food & Nutrition Research 57: 10.3402.